05 juillet 2009
Compost
Depuis un bon mois, ça y est, dans un coin de notre petit jardin trône un magnifique composteur fait maison. Ce n'est pas du tout le composteur idéal, mais ça devrait marcher quand même.
J'ai en fait réutilisé la cage en bois et grillage que mon cher et tendre avait bricolée pour nos deux lapines naines (vestiges de l'époque où nous avions monté tout à fait involontairement notre élevage à 14 lapins).
Nos lapines sont décédées au mois de mai, la cage était triste et vide. Je l'ai donc mise debout, tout au bout du jardin. Cela nous fait un composteur d'environ 60x60x200 d'allure très atypique.
Il fonctionne en tout cas très bien jusque là, à part un jour de grande chaleur où nous y avons déposé par mégarde des restes de crevettes qui ont empesté et que nous avons vite recouverts d'un peu de terre. La voisine croyait qu'un animal était en train de se décomposer chez nous, on était un peu gênés !! Nous y déposont tous nos déchets organiques (mis à part les os car j'ai peur que les chats du quartier viennent y faire la sarabande).
Cela nous aide à moins remplir nos poubelles et fait très branché, car c'est l'un des accessoires indispensables de l'écolo moderne !!
27 avril 2009
Compote en tube maison
Il y a deux mois environ, notre Puce a découvert l'existence des compotes en tubes au contact d'autres enfants. Elle les a tout d'abord prises pour des tubes de crème et s'en est enduit soigneusement les mains, le visage, les cheveux et le pull (La maman qui avait fait le don de cette compote en était fort désolée, et moi j'étais fort hilare !!). En lèchant ensuite ses mains, elle a compris que le contenu du tube était tout à fait comestible et s'est régalée.
A vu de l'attrait exercé par ces tubes et l'appétit avec lequel la puce mange les compotes sous cette forme, j'ai commencé à les récupérer (plutôt mourir que de mettre 1 centime dans ces horribles tubes en plastique). J'en ai maintenant une petite collection que je remplis à l'aide d'une poche à douille une fois par semaine de bonne compote maison. Je les conserve au frigo, jamais plus de trois ou quatre jours, car elles remportent un succès fou auprès notre fille. Quelques fois, quand il n'y en a plus de prètes et que la Puce a une subite envie de compote, je passe une pomme crue au mixer et remplis un ou deux tubes avec la purée obtenue. Ca fait un super goûter express.
Quand elles sont vides, je les nettoie à l'eau vinaigrée et les laisse bien sécher.
Le système fonctionne très bien jusque là et a fait considérablement reculer la consommation de pain de notre Puce au goûter.
15 septembre 2008
Engagement n°5 : moins de gaspillage
Manger bio coûte un peu plus cher, alors depuis que je m'y suis mise, je fais attention d'acheter ce dont j'ai besoin et de ne pas gâcher. Pourtant, il m'arrive encore d'oublier une botte de carottes dans son petit papier d'emballage, et quand je pense à la cuisiner, elle a moisi. Ca m'arrive encore, mais beaucoup moins qu'avant. Je fais scrupuleusement attention aux restes dans le frigo avant de cuisiner quoi que ce soit de nouveau.
C'est un peu dur parce que certains jours, j'ai envie de manger du goût facile, des pâtes à la crème couvertes de fromage ou des crêpes (ça se fait tellement vite), et j'ai envie de bouder le reste de tofu grillé ou de riz à la patate douce. Mais ma conscience vient désormais me sermonner. Ces légumes produits avec peine et amour, achetés avec l'argent gagné par les oreilles et les muscles de mon mari (il est ingénieur du son) et qui vont finir pourris et puants ?! Ah non !
Combien de yaourts à la cerise mes parents ont jetés autrefois parce que nous ne les aimions pas et que nous préférions dévorer d'autres desserts (souvant plus chimiques et plus attirants). Que de restes abandonnés parce que nous avions jetés notre dévolu sur les spaghettis à la bolognaise qui nous semblaient plus aptes à nous remplir l'estomac que le reste de poisson au safran cuisiné par papa. Bien habituées à la consommation facile et à l'impression d'abondance, nous étions révoltées devant le ras-le-bol paternel de jeter toute cette nouriture périmée.
C'est toute une façon de se comporter qu'il a fallu que je modifie. Savoir faire plus attention à ses besoins, savoir mieux s'organiser, apprendre à manger plus équilibré, ne pas faiblir en cuisinant et mangeant d'abord ce qui va se perdre. Toute une discipline personnelle à façonner laborieusement. Des déceptions bien sûr ont émaillé ce parcours de combattant : "Oh non, j'ai oublié de manger la soupe délicieuse du week-end dernier, elle est couverte de moisissures, elle était tellement bonne, je l'avais mise tout en bas et j'ai oublié de regarder, c'est la plus grande déception de toute ma vie entière, aaaaaaaaaaaaahhhhh !!!!" ( Pour moi, ce qui ravit les papilles prend instantanément un caractère sacré, grosse gourmande oblige )
Vigilence donc quand je m'approche des fourneaux ! Droiture devant mon frigo ! Ce midi, on mangera carottes vichi et reines-claudes ! Epluchage et lavage ! Et s'il me reste un peu de place dans l'estomac, et dans ce cas uniquement, je mangerai un peu de crème de tofu à la vanille.
09 juin 2008
Engagement n°4 : plus de fast food !
Cela fait six bons mois que je n'ai plus mis les pieds dans un fast food et je ne m'en porte que mieux !
Le fast food, c'est pas bio, ça a un goût lénifiant de ni bon, ni mauvais , c'est plein de sucre raffiné, ça bourre le ventre sur le coup et on a de nouveau faim au bout d'une heure, ça sent la vieille friture, ça se mange sans vraiment y penser, le plus souvent en se dépêchant. En plus, ça oblige de se faire servir par des caissiers stressés qui se font sans cesse enguirlander par leur manager. En somme, quel plaisir !!
Et puis, autant se faire un bon resto de temps en temps qui au moins laisse un souvenir particulier que d'aller toutes les cinq minutes dans ces temples de la mal-bouffe sous prétexte qu'on a la flemme.
Ca fait des économies non négligeables et ça évite de participer à la débauche d'emballages jetables.
Quand la paresse nous gagne vraiment, on n'a besoin de beaucoup de courage pour se faire de bonnes pâtes au fromage, des oeufs à la coque, une salade de ce qui nous tombe sous la main ou un fondant au chocolat (préparation et cuisson au micro-ondes pour les très flemmards très pressés : 15 minutes, le temps de manger son plat). Quel régal de manger un petit plat tout simple fait avec amooooooooooooooooooour en se prélassant.
Vive la SLOW-FOOD et les bons petits plats à partager entre amis !
Prochaine étape : limiter les sandwiches de la boulangerie en pensant à se préparer un petit casse-croûte ...
08 juin 2008
Engagement n°3 : moins d'eau pour laver par terre
Avec l'eau du réservoir du sèche-linge (pas terrible le sèche-linge, mais il est si pratique pour les couches lavables en coton qui en ressortent douces), je remplis un seau dont j'utilise l'eau pour tremper ma serpillère ou mon éponge à trucs cracras.
Ca ne fait quelques petits litres d'eau chaque semaine, mais ça économisera de quoi remplir une belle mare à la fin de mes jours.
Mon seau est un seau à couvercle qui a dû contenir autrefois de la mayo grande quantité pour une cantine quelconque.
Et la prochaine fois que j'ai trop d'eau à mettre dans mon seau, je l'utilise pour faire tremper un peu de vaisselle très sale.
"Cochon qui s'en dédie !", comme disait mon arrière grand'mère...
Engagement n°2 : moins d'eau sous la douche
Ca, c'est plus dur !! Ca fait tellement de bien de sentir l'eau chaude glisser sur sa peau. Quelle détente, quelle sensation de bien-être ... hummmmmmmmmmmmmm !!!!!!!!!!!!
Et ma mauvaise conscience qui vient me tarabuster. Un peu de courage que diable !! J'ai déjà fait de gros efforts ces derniers temps. J'ai tendance à rester sous l'eau plus longtemps que mon mari, mais contrairement à lui je me passe sous un jet d'eau peu puissant. Ca n'est pas pour autant une excuse !
Du réconfort, je peux en trouver en demandant un bon massage à ma chère moitié. Alors, fini l'eau qui coule sans fin parce que "encore une minute sous l'eau chaude, et allez, je sors ... peut-être de la baignoire".
Pareil pour notre puce. Elle participe activement aux économies d'eau en ne prenant que des douches depuis quelques mois déjà. Et tant pis pour les cours d'initiation à la natation maison !! La piscine ou la mer cet été, ça sera bien suffisant.
Alors, c'est dit, promis : je me mouille rapidement, je me savonne , je me rince comme il faut, sans traîner et je me sèche énergiquement : ça réchauffe !
Engagement° 1 : plus de sacs plastiques
Je l'ai déjà dit dans un précédent article, ces fichus sacs distribués à gogo me donnent des boutons à la conscience !
Je ne veux plus en utiliser et je m'y tiens. "Ah, non merci, surtout pas de sac plastique, je suis contre le gaspillage !"
Pour cela, j'utilise un grand sac à main dans lequel je glisse les petits achats pas prévus à l'avance et je me force à ne pas oublier mes cabas pour aller faire mes courses bi-mensuelles à la Bio Coop.
Je ne m'autorise aucun laisser-aller : si j'ai oublié mon cabas, tant pis, je n'achète pas ! (Je n'en reviens pas, je n'en suis pas morte de frustration !!)